Quel est le rite funéraire qui pollue le plus: inhumation ou crémation?

 

De nombreuses études ont été menées et prouvent que les rites funéraires ne sont pas vraiment écologique. Des alternatives arrivent dans le monde entier mais celles-ci ne sont pas légalisées dans tous les pays. En Belgique, seules l’inhumation et la crémation sont légales. Mais quand est-il de l’impact écologique?

Impact écologique de la crémation et de l’inhumation

La crémation a de plus en plus d’adeptes, en effet, ce rite funéraire coûte généralement moins cher que l’inhumation. De plus, certaines personnes ne se font pas à l’idée d’imaginer leur corps se décomposer. L’argument écologique est généralement évoqué en seconde position. Ce rite est-il vraiment moins polluant que l’inhumation? Est-ce vraiment meilleur pour notre planète? Une étude française a été réalisée et voici les résultats.

Contexte de l’étude

L’étude a été réalisée par la Fondation des Services Funéraires de la ville de Paris (SFVP) et les recherches se sont limitées à la région parisienne. Cette étude comprend la totalité du cycle du service funéraire. Allant de la prise en charge du corps à la décomposition.

Les résultats de l’étude

D’après les résultats de l’étude et d’un point de vue écologique, l’inhumation équivaut à 3.6 crémations. En effet, le lieu de l’inhumation produit une forte quantité de CO2 car l’ensemble des corps en décomposition est rassemblé au même endroit. De plus, la construction des caveaux et l’entretien est énergivore. L’étude estime que le lieu de l’inhumation (le cimetière) est à l’origine de 88% de la production de CO2.

Du côté de la crémation, le gaz est ce qui pollue le plus, sans grande surprise. Il faut, en moyenne, 42 m³ par crémation. Vient ensuite les frais liés à la construction ainsi que les charges des crématoriums. En troisième position se trouve le cercueil. Enfin, des déchets (environ 1kg) doivent être obligatoirement traités car ceux-ci sont dangereux.

Enfin, l’inhumation sans caveau ni construction (en pleine terre) est le rite qui est le plus écologique.

Le choix du cercueil influe l’impact écologique

Le choix du cercueil a également son importance sur l’impact écologique. En effet, le carton était un meilleur combustible, celui-ci produit plus de CO2 que la crémation d’un cercueil en bois.

Conclusion

L’inhumation dans un caveau avec un monument par dessus est donc le rite funéraire le plus polluant. En seconde place nous retrouvons l’inhumation dans un caveau sans monument, puis vient la crémation et enfin, l’inhumation en pleine terre (sans caveau ni monument).

Besoin d’être conseillé sur le choix d’un rite ou d’un type de cercueil? Des pompes funèbres à Wanze peuvent vous aider.

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