Abonnement GSM: le comparatif France/Belgique

Le GSM ou téléphone portable est aujourd’hui devenu indispensable à notre quotidien, et ce à un point tel que l’on ne s’imagine désormais plus vivre sans. Si le dispositif en lui-même est, selon les modèles, loin d’être gratuit, reste que l’abonnement pèse lui aussi dans la balance… Et, à ce niveau, il n’est pas rare que le Belge s’avoue frustré à la vue d’une publicité ventant les tarifs toujours plus avantageux des opérateurs français. Il existe en effet un monde entre l’offre française et l’offre belge. Mais pourquoi donc la téléphonie coûte-t-elle si cher dans notre plat pays? Comment les sociétés françaises sont-elles en mesure de proposer des prix bien moins élevés que les nôtres? Pouvons-nous espérer, un jour, un alignement? Tentative de réponses.

Du simple au double

Si les différents opérateurs français se vouent une véritable guerre des prix, en Belgique, l’objet de la lutte repose davantage sur la qualité des services. Reste que nos amis français peuvent, grâce à Free, bénéficier de 120 minutes d’appel, de SMS illimités et de 50 MB de 3G/4G pour la modique somme de… 2€ ou, au choix, opter pour un abonnement à 15,99€ comprenant appels et SMS illimités et, tenez-vous bien, 100 GB de 3G/4G! Des prix et fonctionnalités évidemment incomparables avec les nôtres.

Si la France jouit de conditions plus avantageuses que nous, c’est également le cas de l’Italie et de l’Angleterre, pour ne citer qu’eux.

Quelle explication?

Comment, dès lors, expliquer des factures téléphoniques aussi élevées que les nôtres lorsque nos voisins semblent casser les prix? Les opérateurs belges ne manquent en réalité pas d’arguments quant il s’agit de s’en justifier…

Ces derniers invoquent en premier lieu la plus faible densité de population, induisant une certaine difficulté à amortir le coût des infrastructures. Si l’offre, notamment en matière de 3G/4G est astronomique en France, reste que la qualité des services fournis ne s’avère pas toujours à la hauteur des services belges.

SFR, à titre d’exemple, couvre à peine plus de la moitié du territoire en 4G, soit 59% (source: lavenir.net).

En résumé, si les tarifs pratiqués sont nettement plus avantageux en terres françaises, reste qu’ils ne vont pas forcément de paire avec un service optimal. Des avantages à relativiser, donc…

Vous envisagez de changer votre abonnement? N’hésitez pas à effectuer un détour auprès d’un bureau Proximus à Huy ou ailleurs!

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